AMIDEFEM — Amicale de Développement des Filles et Femmes de Mengong
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Des équipements productifs présentés sur le terrain : leur impact dépend ensuite de leur usage, de leur gestion et du suivi dans la durée.

Des équipements productifs présentés sur le terrain : leur impact dépend ensuite de leur usage, de leur gestion et du suivi dans la durée.

Mardi 22 septembre 2026Mengong

Autonomisation économique des femmes au Cameroun : créer des capacités durables

À Mengong, des équipements pour répondre à des besoins concrets

Le 29 août 2026, lors de la cérémonie organisée à Mengong, AMIDEFEM a remis des moulins à écraser et des brouettes aux présidentes de sous-secteurs, aux côtés d’autres appuis destinés aux communautés. Ces équipements répondent à des besoins pratiques : faciliter certaines tâches et mettre des outils à la disposition des acteurs locaux.

Présente au cœur de cette mobilisation, JEANINE EBA Epse NGO'O, Présidente d’AMIDEFEM, a accompagné cette action collective. L’enjeu ne s’arrête pas à la remise du matériel : il est aussi de comprendre comment les communautés pourront s’en servir et quelles conditions favoriseront son utilisation dans la durée.

Pour une association engagée dans le développement local, cette question est essentielle. Une aide ponctuelle répond à un besoin immédiat. L’autonomisation économique demande, en plus, des moyens de travailler, de s’organiser et de prendre des décisions sur la durée.

Un moulin à écraser : que peut-il changer au quotidien ?

Un moulin à écraser peut faciliter la transformation de produits agricoles, réduire certaines tâches manuelles et rendre un service de proximité. Son intérêt dépend toutefois de son utilisation réelle : qui y a accès, à quel coût, à quelle fréquence et dans quelles conditions ?

Les équipements remis à Mengong constituent un appui concret. En revanche, leur fréquence d’utilisation, les revenus éventuellement générés et le nombre de personnes qui en bénéficient restent des éléments à documenter. Il serait prématuré de présenter ces résultats comme déjà acquis.

La démarche portée par JEANINE EBA Epse NGO'O consiste à inscrire ces appuis dans une vision plus large du développement communautaire : partir des besoins identifiés et soutenir les capacités déjà présentes dans les sous-secteurs.

Le matériel ne suffit pas : il faut aussi une organisation

Pour qu’un équipement collectif soit utile dans la durée, plusieurs questions pratiques doivent être réglées. Qui en assure la responsabilité ? Comment les utilisatrices peuvent-elles y accéder ? Qui prend en charge le carburant, les réparations ou les autres frais ? Comment éviter qu’une panne ne mette l’activité à l’arrêt ?

Des règles simples de gestion et entretien peuvent aider les groupes à préserver le matériel et à organiser son usage. Elles ne remplacent pas l’équipement : elles lui permettent de servir plus longtemps et à davantage de personnes.

AMIDEFEM a déjà réalisé la remise des équipements. La mise en place éventuelle de modalités de gestion plus structurées et le suivi de leur fonctionnement constituent des perspectives à consolider avec les responsables concernés.

Les compétences font partie de l’autonomie

Disposer d’un outil est une chose ; savoir en tirer parti en est une autre. Selon les besoins observés, des compétences en entretien, en calcul des coûts, en tenue d’un cahier de recettes et de dépenses ou en organisation d’une activité peuvent aider les utilisatrices à mieux gérer les ressources disponibles.

Pour les femmes qui exercent déjà une petite activité, ces apprentissages peuvent compléter l’accès au matériel. L’inclusion financière et l’accès à de nouveaux débouchés peuvent également devenir des sujets utiles lorsque les conditions locales s’y prêtent.

À ce stade, il s’agit de pistes d’accompagnement et non de formations déjà réalisées par AMIDEFEM. Les besoins réels des bénéficiaires doivent guider les éventuelles étapes suivantes.

Suivre ce que les appuis rendent possible

Le nombre de machines remises décrit une action réalisée. Pour comprendre ses effets, il faut ensuite observer des éléments concrets : les équipements fonctionnent-ils ? Sont-ils accessibles ? Combien de personnes les utilisent ? Quelles difficultés rencontrent les responsables de sous-secteurs ?

Ces informations peuvent être recueillies progressivement, sans dispositif complexe. Elles permettraient à AMIDEFEM d’identifier les usages qui fonctionnent, les obstacles à lever et les besoins d’accompagnement les plus urgents.

En mettant en avant les réalisations de l’association, JEANINE EBA Epse NGO'O donne également de la visibilité aux femmes et aux responsables communautaires mobilisés autour de ces actions. La réussite d’un appui collectif se construit avec les personnes qui l’utilisent et le font vivre au quotidien.

Faire de chaque appui un point de départ

À Mengong, la remise des moulins à écraser et des brouettes représente une action concrète d’AMIDEFEM en faveur des communautés. La suite dépendra de l’utilisation du matériel, de son entretien et de la capacité des groupes concernés à s’organiser autour de lui.

L’autonomisation économique ne se mesure donc pas seulement à ce qui a été donné. Elle se construit aussi à travers ce que les personnes peuvent faire avec les ressources reçues, les compétences qu’elles développent et les décisions qu’elles peuvent prendre par elles-mêmes.

Pour aller plus loin

Découvrez les actions d’AMIDEFEM en faveur des femmes et du développement communautaire à Mengong, et rejoignez une dynamique qui s’appuie sur les besoins réels du terrain.
Jeanine EBA Epse NGO'O, Présidente d’AMIDEFEM, lors de la cérémonie de valorisation de l’excellence scolaire à Mengong.

Jeudi 17 septembre 2026

Éducation et jeunesse au Cameroun : soutenir l’excellence scolaire à Mengong

ÉDUCATION • JEUNESSE CAMEROUNAISE • CAPITAL HUMAIN

Soutenir un enfant, c’est aussi investir dans l’ambition collective, récompenser un jeune ne consiste pas uniquement à saluer un résultat scolaire. C’est aussi lui dire que son effort compte, que sa réussite est visible et que son parcours peut devenir une source d’élan pour toute une communauté.

Un bulletin scolaire raconte des notes. Derrière ces notes, il y a souvent des heures d’effort, des sacrifices familiaux, des enseignants, des doutes, des progrès et une capacité à persévérer. Lorsqu’un jeune est récompensé, ce n’est donc pas seulement un résultat que l’on célèbre : c’est tout un parcours que l’on reconnaît.

À Mengong, cette reconnaissance a pris une forme concrète lors de la cérémonie du 29 août 2026. AMIDEFEM a choisi de mettre l’excellence scolaire en lumière à travers la remise de kits scolaires et la valorisation de jeunes ayant réussi au baccalauréat. Jeanine EBA Epse NGO'O, Présidente d’AMIDEFEM, a personnellement financé sur ses fonds propres des enveloppes de 50 000 F CFA destinées aux enfants de membres ayant obtenu le baccalauréat. Ce geste personnel s’inscrit dans une démarche plus large : faire de la réussite scolaire un sujet de fierté et d’encouragement collectif.

Cette reconnaissance prend une importance particulière dans un contexte où l’employabilité des jeunes, l’adéquation entre compétences et marché du travail, la formation professionnelle, les compétences numériques et les métiers d’avenir occupent une place croissante dans les débats au Cameroun. Valoriser l’excellence scolaire ne suffit pas à résoudre ces défis, mais c’est une manière de construire du capital humain et de renforcer la confiance des jeunes dans leur capacité à avancer.

Une récompense agit aussi sur la perception de la réussite

Dans un environnement où les jeunes sont confrontés à de nombreuses incertitudes, la réussite peut sembler lointaine ou abstraite. Voir un camarade, un voisin ou un membre de sa famille être félicité rend cette réussite plus concrète. Elle devient identifiable, accessible et socialement reconnue.

Les jeunes construisent une partie de leurs ambitions à partir de ce qu’ils voient autour d’eux. Lorsqu’une communauté met en valeur celles et ceux qui travaillent, persévèrent et progressent, elle contribue à créer une culture dans laquelle l’effort mérite d’être poursuivi. La cérémonie de récompense n’est donc pas un aboutissement : elle peut devenir un déclencheur.

Cette logique rejoint un enjeu plus large de capital humain. Encourager l’éducation, la persévérance et la curiosité aujourd’hui, c’est préparer les compétences dont les territoires auront besoin demain.

De l’excellence scolaire aux compétences d’avenir

Le monde du travail évolue rapidement. Les compétences numériques, les STEM, l’intelligence artificielle, l’agro-business, l’économie verte, l’entrepreneuriat et la formation professionnelle prennent une place croissante dans les politiques de jeunesse. Pour les élèves, la question n’est donc pas seulement de réussir un examen, mais aussi de comprendre les possibilités qui s’ouvrent après l’école.

Une politique d’encouragement peut progressivement intégrer cette dimension : rencontres métiers, mentorat, orientation, découverte des filières, échanges avec des professionnels, sessions d’information sur les bourses, les formations techniques ou l’entrepreneuriat. Le jeune récompensé doit pouvoir transformer la reconnaissance en prochaine étape.

Pour une association, ce passage de la récompense à l’accompagnement est stratégique : il relie l’émotion de la cérémonie à une logique de parcours.

Encourager un jeune, c’est parler à toute une génération

Une récompense est remise à une personne, mais son message dépasse souvent cette personne. Les parents voient que l’éducation est valorisée. Les enseignants voient que leur travail est reconnu. Les autres élèves voient que la communauté observe et encourage les progrès.

Cette dimension collective est essentielle. L’éducation ne repose pas uniquement sur l’école. Elle dépend aussi du regard que la famille, les associations et la société portent sur l’effort, la discipline, la créativité, l’esprit critique et la capacité à se projeter.

En mettant les lauréats en lumière, AMIDEFEM rappelle que l’avenir de Mengong se prépare aussi dans les salles de classe, dans les familles, dans les bibliothèques, dans les ateliers, sur les plateformes numériques et dans les choix quotidiens des jeunes.

Après la récompense, le véritable accompagnement commence

Le risque de toute cérémonie est de concentrer l’attention sur le jour de la remise. Pourtant, l’impact le plus intéressant se joue après. Le jeune récompensé sait-il vers quelles études s’orienter ? Connaît-il les métiers accessibles ? Peut-il rencontrer des professionnels ? Dispose-t-il d’informations fiables sur les formations, les opportunités ou les compétences recherchées ?

C’est là qu’une association peut enrichir son action : mentorat, rencontres métiers, échanges avec la diaspora, ressources d’orientation, accès à des formations courtes, découverte des métiers du numérique, de l’agro-business ou de l’économie verte. Le soutien devient alors plus qu’un geste symbolique : il accompagne une trajectoire.

Pour AMIDEFEM, les actions déjà menées autour de l’excellence scolaire constituent une base concrète. Le suivi des parcours, l’orientation et l’accompagnement dans la durée relèvent ensuite des axes que l’association souhaite développer progressivement, selon les besoins identifiés sur le terrain.

Ce qu’il faut retenir pour la suite

Soutenir un enfant ne consiste pas seulement à lui remettre un cadeau. C’est lui envoyer un signal de confiance et lui rappeler que son travail est visible.

Lorsque cette confiance est accompagnée, répétée et reliée à l’orientation, aux compétences et aux opportunités, elle peut influencer bien davantage qu’un parcours scolaire.

À Mengong, la valorisation de l’excellence scolaire permet de relier réussite individuelle, mobilisation familiale et ambition collective.

Suivre les actions d’AMIDEFEM en faveur de l’éducation, de la jeunesse et de l’excellence scolaire à Mengong.
À Mengong, les responsables de sous-secteurs et les membres d’AMIDEFEM participent à la mobilisation locale autour des appuis destinés aux communautés.

Mardi 15 septembre 2026

Le développement local commence par une conviction : nous avons déjà des ressources

Sur le terrain : une action, plusieurs besoins

Le 29 août 2026, AMIDEFEM a réuni à Mengong ses membres, des responsables de sous-secteurs, des familles, des jeunes et plusieurs acteurs de la communauté autour d’une journée consacrée à l’éducation, à la solidarité et au soutien des communautés.

L’action répondait à plusieurs réalités du territoire : accompagner la scolarité des enfants, valoriser les réussites au baccalauréat et apporter des appuis concrets aux différents sous-secteurs.

Au cœur de cette mobilisation, JEANINE EBA Epse NGO'O, Présidente d’AMIDEFEM, a porté la représentation de l’association et son engagement en faveur du développement local. Elle a également choisi d’aller plus loin à titre personnel en finançant, sur ses fonds propres, des enveloppes de 50 000 F CFA destinées aux enfants de membres ayant réussi au baccalauréat.

De son côté, AMIDEFEM a remis 210 kits scolaires. Des moulins à écraser, des brouettes, des sacs de riz, des cubes et du sel ont également été remis aux présidentes des sous-secteurs.

Derrière ces différents appuis apparaît une réalité simple : les besoins d’une communauté ne sont jamais uniformes. Certains concernent l’éducation, d’autres les activités économiques ou les besoins quotidiens des familles. Agir localement suppose donc de partir de ces réalités concrètes.

Partir de ce qui existe déjà

Lorsqu’on parle de développement local, le premier réflexe consiste souvent à regarder ce qui manque : équipements, financements, infrastructures, formations ou opportunités.

Mais une communauté ne part jamais de zéro.

À Mengong, il existe déjà des femmes engagées, des jeunes qui étudient, des familles qui s’organisent, des responsables de sous-secteurs qui connaissent leur environnement et des réseaux de solidarité capables de se mobiliser.

Les actions d’AMIDEFEM s’appuient précisément sur cette dynamique locale. Lors de ses initiatives, l’association mobilise ses membres, travaille avec les responsables de sous-secteurs et fait parvenir des appuis aux bénéficiaires identifiés.

Cette capacité à rassembler constitue déjà une ressource.

Sous l’impulsion de JEANINE EBA Epse NGO'O, AMIDEFEM inscrit ainsi son action dans une logique simple : partir des besoins observés sur le terrain tout en s’appuyant sur les personnes et les structures déjà présentes dans la communauté.

Une mobilisation qui dépasse la remise de dons

Un kit scolaire, un moulin à écraser ou une brouette ne répondent pas au même besoin.

Le kit scolaire accompagne directement l’enfant dans son parcours éducatif.

La récompense accordée à un lauréat reconnaît ses efforts et l’encourage à poursuivre son parcours.

Les équipements remis aux sous-secteurs peuvent, quant à eux, accompagner certaines activités et répondre à des besoins pratiques au sein des communautés.

Cette diversité montre que le développement local ne se résume pas à une seule forme d’intervention.

Pour AMIDEFEM, il s’agit d’agir là où les besoins sont identifiés, tout en gardant une vision plus large de la communauté.

C’est également ce qui donne du sens à l’engagement personnel de la Présidente. En choisissant de financer elle-même les récompenses destinées aux lauréats du baccalauréat, JEANINE EBA Epse NGO'O a associé la responsabilité institutionnelle qu’elle porte à un geste personnel en faveur de la jeunesse.

AMIDEFEM porte l’action collective, tandis que cette contribution financière particulière relève directement de sa Présidente.

Relier les personnes est déjà une forme d’action

Toutes les ressources d’un territoire ne sont pas financières.

Les relations de confiance, les associations, les responsables communautaires, les enseignants, les commerçants, les artisans, les familles et les professionnels constituent également un capital précieux.

À Mengong, AMIDEFEM a déjà démontré sa capacité à mettre plusieurs de ces acteurs en mouvement autour d’une même initiative.

Les responsables de sous-secteurs jouent notamment un rôle important dans cette organisation. Leur proximité avec les populations permet de mieux comprendre certaines réalités locales et de servir de relais lors des actions menées.

En réunissant ses membres, les familles et différents responsables locaux, AMIDEFEM ne distribue donc pas uniquement des appuis. L’association contribue également à créer des connexions autour de besoins communs.

Pour sa Présidente, cette proximité avec le terrain reste essentielle. Le rôle de JEANINE EBA Epse NGO'O consiste aussi à représenter cette dynamique, à maintenir le dialogue avec les différents acteurs et à porter les préoccupations de l’association auprès de nouveaux interlocuteurs.

Transformer les appuis en capacités durables

Recevoir une ressource constitue une première étape. La manière dont elle sera utilisée compte tout autant.

Un équipement communautaire, par exemple, peut avoir une utilité importante s’il répond réellement à un besoin, s’il est accessible aux personnes concernées et s’il est entretenu correctement.

De la même manière, soutenir un jeune ne devrait pas nécessairement s’arrêter à la remise d’un kit ou à la reconnaissance de ses résultats scolaires. Les questions d’orientation, de formation et d’accès aux opportunités deviennent importantes lorsqu’il faut préparer la suite de son parcours.

AMIDEFEM a déjà posé plusieurs bases à travers ses actions en faveur de la scolarité, des communautés et des sous-secteurs.

L’association souhaite désormais renforcer progressivement le suivi de ces initiatives afin de mieux comprendre ce que les appuis rendent possible après leur remise.

Pour les équipements, cela peut notamment signifier observer leur utilisation et identifier les difficultés rencontrées.

Pour les jeunes, cela peut permettre de mieux comprendre leurs besoins après le baccalauréat et les possibilités d’accompagnement qui pourraient leur être proposées.

Cette volonté rejoint la vision portée par JEANINE EBA Epse NGO'O : renforcer ce qui existe déjà dans les communautés et créer, lorsque cela est possible, de nouvelles passerelles vers des ressources et des opportunités.

Construire à partir du réel

Les actions du 29 août donnent une image concrète de cette approche.

AMIDEFEM a soutenu la scolarité avec 210 kits scolaires.

L’association a mobilisé ses membres et les responsables de sous-secteurs.

Des équipements et des denrées ont été acheminés vers différentes communautés.

Et la Présidente d’AMIDEFEM, JEANINE EBA Epse NGO'O, a personnellement choisi de récompenser les enfants de membres ayant réussi au baccalauréat à travers des enveloppes financées sur ses propres fonds.

Ces actions ne règlent pas à elles seules tous les défis de Mengong.

Elles montrent cependant qu’une communauté dispose déjà de personnes, de réseaux et de capacités sur lesquels elle peut construire.

Le développement local commence souvent là : identifier ce qui existe, mobiliser les bonnes personnes et transformer progressivement les initiatives en solutions plus durables.

Pour AMIDEFEM, la suite consiste à continuer d’agir tout en renforçant le suivi, la coordination et la compréhension des résultats obtenus sur le terrain.

Parce qu’à Mengong, le développement ne commence pas seulement par ce qui manque.

Il commence aussi par ce qui existe déjà, par celles et ceux qui agissent déjà et par la capacité à faire davantage ensemble.

Pour aller plus loin

Vous souhaitez contribuer aux initiatives d’AMIDEFEM en faveur de l’éducation, de l’autonomisation et du développement communautaire à Mengong ?

Découvrez nos actions et rejoignez une dynamique construite au plus près des réalités du terrain.